Pour donner son cours

2010-kassandra-croteau-ccdmd-compress-IMG_4692_56524Une fois sa préparation terminée, l’enseignant peut  se préparer à diffuser son contenu « à travers les murs et les fenêtres de la classe » s’il le veut.

On voit moins d’enseignants qui  apportent des manuels, des feuilles d’exercices et  des piles de papier sur un chariot.

On voit plus d’enseignants arriver avec une simple clef USB et s’installer à l’ordinateur pour ouvrir les fichiers pertinents. Le numérique n’a pas remplacé le papier, mais il a permis de diminuer sa quantité et de faciliter une distribution virtuelle.

Avec un ENA, l’enseignant peut déposer l’ensemble de ces productions (notes de cours, plan de cours, exercices) et les rendre disponible en ligne aux étudiants. Fini les clefs USB défectueuses ou les disques durs oubliés à la maison. L’ensemble des fichiers sont disponibles du bout des doigts à partir d’un ordinateur et d’une connexion Internet.

Qu’en est-il pour les étudiants? Selon la chercheuse Thérèse Laferrière de l’Université Laval : « L’étudiant de la génération C n’est pas si différent des autres étudiants. En début d’année ou de trimestre, le professeur discute de l’usage du portable ou du téléphone mobile en partant de la prémisse que leur utilisation en classe est un geste d’affirmation par l’étudiant de sa capacité d’apprendre (prise de notes, accès à de l’information pertinente sur Internet, à un logiciel spécialisé). En cours d’année, l’étudiant qui apporte son portable en classe ne s’assoit pas régulièrement en arrière et permet ainsi à ses pairs de le voir faire un usage judicieux de son ordinateur plutôt que hors tâche. »

© Image d’en-tête: 2010, Kassandra Croteau, Le monde en images, CCDMD.

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